- Tout le monde sait très bien que, tant pour Barroso que pour Van Rompuy, leurs nominations à ces postes ont été le fruit de longues tractations entre les gouvernements des pays de l'UE. Il fallait des gens plus ou moins compétents mais
surtout qui ne fassent pas d'ombre aux dirigeants européens eux-mêmes ...
- Oui, ce sont des marionnettes !
- S'ils avaient un minimum d'amour propre, ils n'accepteraient pas de se faire humilier au sein même du Parlement :
« Juin 2009 :
Jusqu'au bout, le président de la Commission aura dû subir l'humiliation imposée notamment par le "Directoire" des grands Etats membres.
Question de lui montrer, si c'était encore nécessaire, qui sont les vrais chefs à Bruxelles. Pas déstabilisé pour un sou, José Manuel Barroso s'est déclaré à l'issue de ce pathétique entretien d'embauche "heureux". Voilà l'essentiel est fait en ce jeudi soir, jour de sommet. Le Parlement européen validera probablement cette candidature, à moins que... Mais peu importe.
Pour les 27, l'objectif est atteint, le président de la Commission est leur marionnette. Il ne tient sa légitimité que d'eux et peu importe si la crédibilité de la Commission dûsse en souffrir.
Source« Février 2010 :
Le chef de file des europhobes britanniques, Nigel Farage, a créé le scandale au Parlement européen en insultant le président de l'UE Herman Van Rompuy à l'occasion de sa première apparition devant les eurodéputés, le comparant à "une serpillière".
"Je ne veux pas être impoli, mais vraiment, vous avez le charisme d'une serpillière humide et l'apparence d'un petit employé de banque", s'est écrié M. Farage, sous les huées de ses pairs, lors d'une session à Bruxelles.»
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