http://research.stlouisfed.org/publicat ... /mtpub.pdfLa dépression hyper-inflationniste
Elle est pas belle la vie ! ... prochainement sur vos écrans !
Bons rêves dorés !

Vers le second échec du “quantitative easing”, prélude à la disparition des banques centrales…
Contrairement à ce que la plupart des gens pensent, la politique de “quantitative easing”, c’est-à-dire de monétisation de la dette privée mais surtout publique au moyen de la création massive de monnaie de papier ex nihilo comme de la fixation de taux d’intérêts à court terme voisins de zéro, pratiquée depuis près de deux ans par la Federal Reserve US et la banque d’Angleterre, à laquelle la banque centrale européenne se livre aussi depuis peu, n’est pas nouvelle.
Elle a déjà été expérimentée dans les années 1930 par la Federal Reserve. Et, à cette époque, elle avait déjà échoué. Ainsi que l’expose la Federal Reserve de Saint Louis dans une étude en pièce jointe à paraitre en juillet. La plupart des gens (influencés par la désinformation pratiquée par les keynésiens et les étatistes) croient que la crise de 1929 a été mal gérée par les autorités monétaires de l’époque parce qu’elles auraient alors restreint la liquidité, ce qui n’est pas exact. Loin de restreindre la liquidité, elles avaient alors ouvert en grand les vannes de la monétisation, ce qui avait abouti à la rechute économique de 1936-1937, à une nouvelle baisse des actions et à la hausse de l’or, alors même que les réserves artificielles de la Federal Reserve explosaient ce qui (comme aujourd’hui) nourrissait le risque d’inflation sans pour autant que les banques commerciales prêtent plus et que les consommateurs empruntent plus (”trappe à liquidité”). Pour finalement aboutir à la stagflation (dans les années 1936-1941) et, prochainement, à la dépression hyper-inflationniste (dans les années à venir).
On remarquera à ce propos combien Ludwig Von Mises (le chef de file des économistes de l’Ecole autrichienne) avait raison lorsqu’il constatait que “Les crises économiques sont provoquées par les politiques monétaires expansionnistes des banques centrales“.
Les mêmes causes produisant généralement les mêmes effets, le quantitative easing, actuellement pratiqué sur une échelle bien plus considérable que dans les années 1930 par les banquiers centraux-faux monnayeurs actuels, détruira le pouvoir d’achat des monnaies de papier les unes après les autres sans améliorer la situation économique (on ne résout pas une crise d’endettement par l’émission de plus de dette encore! ni une crise d’effondrement du pouvoir d’achat monétaire par l’émission de plus de fausse monnaie encore!), avec comme double effet la fuite hors des actifs de papier (actions) au profit des actifs réels (l’or). Le ratio Dow Jones/or, qui mesure la baisse des actions et la hausse simultanée de l’or, est loin d’avoir terminé sa chute libre entamée depuis 2000…
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