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Article assez intéressant, effectivement. Le seul problème, c'est que cette intervenante prend comme a priori que la société reste et doive rester plantée sur ses vieux schémas d'hyper-consommation, de croissance infinie et d'idolâtrie de l'argent. Une société qui parviendrait à faire fi de ces travers pourrait très bien se passer de dettes et de crédit. Encore un discourt du type "there is no alternative !" ... Déprimant pour ceux qui espèrent encore un changement de paradigme. Et ma grand-mère qui a eu le bonheur de ne pas connaître ce monde en pleine décrépitude ou décadence (il est vrai qu'elle a eu le malheur de connaître en son temps un autre type de chaos...), en supposant qu'il y ait un paradis comme poste d'observation, doit effectivement en pleurer, et se dire que décidément, l'humain est indécrottable.
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