Quand l'Argentine, ou la Russie, avaient fait défaut sur leur dette, il y a des années, pas de pb: Les deux pays ont envoyé tt le monde ballader, et on a rééchelonné les dettes.
Mais dans le cas grec, c'est une autre histoire. Primo parce que la Grèce ne peut plus créer sa monnaie (€uroland oblige) et surtout, surtout, les dettes €uropéennes, et en premier celles de la Grèce, ont fait l'objet de multiple "Derivatives", dont les CDS (Credit Default Swaps). Les CDS sont achetées par les créanciers (multiples) auprès d'émetteurs (les grandes assu) peu nombreux. Si donc la Grèce fait défaut, ce sont ces dernières et peu nombreuses compagnies qui seraient appelées à cracher au bassinet. Le mm pb qu'on a vécu en 2008 avec AIG.
Autre blème, et de taille: personne ne sait quelles sont les compagnies qui sont derrière la montagne de CDS.
Voici un article qui traite de cette terrible question, par TheNewYorkTimes: Je vous préviens, c'est d'un compliqué!!!
Citer:
Derivatives Cloud the Possible Fallout From a Greek Default
By LOUISE STORY
Published: June 22, 2011
It’s the $616 billion question: Does the euro crisis have a hidden A.I.G.?
No one seems to be sure, in large part because the world of derivatives is so murky. But the possibility that some company out there may have insured billions of dollars of European debt has added a new tension to the sovereign default debate.
In years past, when financial crises in Argentina and Russia left those countries unable to make good on their government debts, they simply defaulted. But this time around, swaps and other sorts of contracts have become so common and so intertwined in the financial markets that there are fears among regulators and financial players about how a Greek default would play out among derivatives holders.
La suite:
http://www.nytimes.com/2011/06/23/busin ... swaps.html